Merci

Vous êtes formidables

Bonjour à tous.
 
Ça y est, la finale « Printemps 2013 » de ShortEdition est à présent terminée (hourra !).
 
Lorsque j’ai tenté ma chance pour ce concours, je n’y croyais pas vraiment. J’ai donc été surprise quand j’ai reçu un mail, le 1er janvier, m’annonçant que mon texte avait été retenu par le comité de lecture. L’année commençait merveilleusement bien. Puis, sans grande conviction, j’ai commencé à le partager, discrètement, sans faire de vagues…

Sitôt le texte mis en ligne, il a été qualifié de « mauvais » par un auteur qui, tellement écœuré de constater que ma nouvelle soit acceptée par l’éditeur, a décidé de quitter définitivement le concours, retirant la totalité de ses écrits. Une remise en question s’est effectuée en moi : « mince, ma nouvelle doit être vraiment débordante de nullité pour qu’un concurrent en arrive là… »
Heureusement, d’autres commentaires, bien plus sympathiques, surgirent. C’est ce qui m’a permis d’arrêter de culpabiliser. Après tout, la notion de « mauvais » est bien subjective. J’ai fait sciemment le choix d’écrire cette histoire, au présent, de façon simple, car un tel drame ne se vit pas qu’au passé, avec de belles phrases redondantes…
 
Je suis parvenue en finale, en troisième position, avec quatre-vingts voix.
 
Commencèrent alors vingt-et-un jours d’une lutte acharnée, à d’abord essayer de rattraper deux finalistes se trouvant devant moi durant toute la phase de pré-sélection. Puis, à me battre désespérément contre un ouragan (tel était le surnom que je lui avais donné pendant l’aventure). Lors de ce concours, j’ai fait de belles connaissances (une en particulier, celle de Mathieu Jaegert qui fut mon principal - mais ô combien adorable - adversaire), mais aussi de nombreuses rencontres « intéressées », il fallait s’en douter.
 
Cette finale, nous l’avons construite ensemble.
Je vous ai quelque peu (OK, beaucoup) harcelé, supplié, menacé… et certains de mes amis ont craqué et m’ont abandonnée. Cela m’a un peu peinée, je dois bien l’admettre. Mais cela fut vite balayé par les nombreuses marques de solidarité et de sympathie ayant afflué.
 
Vous avez été très nombreux à vous mobiliser pour moi, pour mon texte. Vous êtes devenus, comme moi, des harceleurs, des suppliants, des menaçants… Vos amis vous ont probablement haïs d’avoir partagé cette icône bleue et orange sur vos murs. Ils ont dû faire de nombreux cauchemars par ma faute. Mais tant pis… car cela n’a pas été vain.
 
Grâce à vous, à vos votes, à votre mobilisation plus que massive, vos invitations et messages privés envoyés à vos contacts, vos commentaires, bref, à votre soutien sans faille, je suis l’heureuse Lauréate du Prix Printemps 2013 de la catégorie TTC avec ma nouvelle « Neuf mois en moi… ».
 
Que puis-je vous dire d’autre que MERCI ? Sans vous, rien n’aurait été possible. Avec vous, tout s’est réalisé.
Je suis ravie que cet hommage aux mamanges puisse voir le jour en sortant de l’ombre.
 
Et pour ceux qui trouvent encore que cette victoire n’est pas méritée, qu’elle est injuste, je ne leur répondrais qu’une seule chose :
« C’est comme devenir parange : personne ne mérite cela, c’est vraiment injuste… »
 
Si ce texte est arrivé jusque-là, ce n’est pas grâce à mon réseau social hyper développé, non. Je n’avais que cent soixante amis et un quart d’entre eux n’avait pas voté. En revanche, j’ai un réseau social fidèle et solidaire, qui doit certainement aimer ce que j’écris et m’aimer sûrement un peu à moi aussi. Et si les amis des amis ont voté pour moi, c’est que leur lecture les a touchés… ni plus, ni moins.
 
Mille mercis à vous tous Bisou

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